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Bonjour,

1 - 17 inscriptions depuis un mois, une désinscription.
Pour les nouveaux venus les dernières lettre peuvent vous être envoyées si vous le souhitez. Envoyez alors un mail à mon adresse (rnifle@coherences.com)

2 - Un nouveau texte en réponse à une question (voir correspondances) A quoi sert la science?
http://www.coherences.com/TEXTES/DOCUMENT/science.html
Il faut le rapprocher d'un autre texte "la raison a-t-elle toujours raison" le plus demandé ces derniers temps sur le site où il a même dépassé celui sur la révolution française, champion toutes catégories.
http://www.coherences.com/TEXTES/DOCUMENT/raison.htm

3 - L'institut d'humanisme méthodologique est inscrit comme contributeur au forum de la convention européenne avec l'étude de cohérences culturelles de l'Europe
http://europa.eu.int/futurum/forum_convention/index_fr.htm

http://www.coherences.com/TEXTES/DOCUMENT/ecartEUR.htm
Un petit texte a été placé aussi sur un autre forum
http://europa.eu.int/futurum/forum/Public/ThreadList.cfm?&fr&lang=FR voir aussi historique
Je vous le livre ci-dessous.

Quel Sens donner à l'Europe? Maintenant il faut choisir.

Toute discussion sur les formes et bien entendu la formalisation constitutionnelle dépend du Sens donné, de la position de Sens assumée et partagée (conSensus). L'approche de l'Humanisme méthodologique éclaire les Sens de la culture européenne, Sens aussi des différentes conceptions européennes de l'Europe. (voir contribution de l'Institut d'Humanisme Méthodologique). En voici quatre principales.

L'Europe des puissances. Jeu de "territoires" de pouvoir, alliance stratégique. Frontières? celles du champ d'emprise maîtrisé. La Turquie oui s'il n'y a pas de risques d'invasion intérieure et que c'est avantageux. La poursuite de l'histoire ancienne, de l'alliance tactique des intérêts particuliers sans véritable respect réciproque. L'Europe des opportunismes. L'Union libre.

L'Europe des normes . L'ouverture défensive sous condition d'uniformisation des différences. Règlementation à tendance totalisante, formalisation conservatoire. L'Europe administrée ouverte à tous les pays sous réserve d'adhésion au réductionnisme idéologique, juridico-administratif et technique. Etouffement proportionnel à l'ouverture, la désaffection affective. Turquie, Maroc, Israël, Russie ? Question de normes et de conformation rationalisée à prétention universelle. Pourquoi pas une norme ISO-Européenne comme emblème et comme nom?

L'Europe paranoïaque. La forteresse assiégée avec le risque d'invasion des étrangers, les visées totalitaires potentielles des autres cherchant à porter atteinte au caractère "supérieur", "fondateur" de l'Europe. Manque de chance, l'Europe est peuplée d'étrangers. Logique totalitaire suicidaire. Il faut des frontières bétonnées mais où? Turquie etc. = danger vital. Proposition de nom pour l'Europe : la coalition Charles Martel.

L'Europe communauté des communautés, culture des différences. Unité de Sens et de conSensus, diversité des concours et des engagements.Unité de projet (humain) multiplicité des contributions. Les formalisations "signifient " le Sens. Le projet : (re)connaissance des cultures et vocations propres; structures de concourances des communautés selon leur vocation (nations, régions, villes, pays, et autres communautés de Sens a-territoriales); édification progressive de réponses européennes dans tous les domaines de la vie collective, à la mode de chaque communauté. Il y faut un "contrat de projet" refondateur, constitutionnel et institutionnel sur le Sens et la méthode. L'Europe foyer/projet n'a pas de frontières pas plus que d'autres foyers de culture humaine.

Mais encore faudrait-il cesser de ressasser les modèles politiques du passé, les formules dépassées qui continuent à faire échouer l'Europe. Sa réussite sera la réponse à une mutation du monde et de l'humanité à un autre âge de pensée et d'action: l'äge du Sens. Choisir le Sens de l'Europe c'est l'essentiel.

4 - Correspondances récentes (je publie ici anonymement celles qui présentent un intérêt pour d'autres abonnés).

Du Canada
Gestion, anthropologie
Site très intéressant.

Avez vous lu l'étude de cohérence culturelle de la notion de gestion?
http://www.coherences.com/TEXTES/DOCUMENT/gestion.html
Vous avez-là les bases d'une typologie des doctrines, concepts et pratiques de la gestion suivant les positions humaines, (anthropologiques) qui les sous tendent (Sens).
Toute une série de documents participent à l'élaboration d'une nouvelle conception de l'entreprise et du management (et de l'économie)
http://www.coherences.com/TEXTES/DIVERS/entreprises.html
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Du Togo

Projets de société au service de l'homme individuel.
philosophie et son role dans notre monde contemporain

Vous posez deux questions interessantes
Celle d'abord des projets de société "au service de l'homme individuel"
Il y a tout d'abord, vous le comprendrez un problème de conception de ce qu'est une société humaine. Dans "la civilisation de l'entreprise" j'ai montré qu'il y avait notamment quatre conceptions
http://www.coherences.com/TEXTES/DOCUMENT/civil.htm
Celle de la logique de possession où les individus "appartiennent" à un tout et où l'intérêt du tout, incarné par quelques uns qui en ont le pouvoir, passe pour le bien de chacun. il n'y a d'autre projet de société que projets de puissance et d'emprise.
Celle de la logique naturaliste systémiste où les individus sont entièrement conditionnés par le système (lois de la nature, de l'économie , de la génétique etc.etc.) Il n'y a aucun projet de société sinon préserver et maintenir en l'etat (ou l'Etat).
Celle du rationalisme idéaliste où les individus sont invités à coopérer dans l'édification de la société qui est rationalisation en référence à des idéaux (devenus formules incantatoire bien souvent). Il ne faut pas s'étonner qu'un modèle à prétention universel invite toutes les société à s'y conformer.
Enfin celle ou la société est en réalité une communauté de personnes humaines. Toute personne comme toute communauté est unique. Chaque communauté a à élucider le Sens du bien commun, celui de sa Vocation (culturelle) et le projeter dans le futur pour tracer les voies de progression sur sa trajectoire d'accomplissement humain. Les nombreuses études de cohérences culturelles que j'ai réalisées montrent l'extraordinaire singularité de chaque communauté et la diversité des vocations et des trajectoires d'accomplissement. Cela s'applique d'ailleurs à toutes les tailles et tous les statuts (entreprises, pays, régions, villes, associations, collectivités...). Ce sont les personnes qui constituent la communauté (qui sont aussi des communautés de communautés). C'est leur concours au bien commun qui fait simultanément "le projet de société" et le bénéfice individuel de ce projet. Il ne faut pas là considérer individu et société dans un face à face comme une idéologie polluante l'a imposé tout un siècle. C'est un côte à côte qui structure les rapports dans une communauté humaine. On notera ici que tous les textes sur le site qui ont trait au développement, aux projets de territoire et aux projets d'entreprises aussi correspondent à cela. Ce sont des projets communautaires, projections de communautés humaines dans le futur selon leur vocation. Ces projections ne sont pas uniquement mentales mais aussi mouvement et action. Elles concernent tous les aspects de la vie collective, c'est-à-dire de la vie individuelle en commun.
Il faut évidemment dépasser la conception individualiste de la personne et donc de l'individu.

Il faudrait ajouter à cette perspective le fait que la trajectoire d'accomplissement dans laquelle s'inscrit chaque projet de société est balisée par un processus d'évolution et de maturation humaine si bien que les communautés comme les personnes ont des niveaux de conscience et de maîtrise de toute cela différents. De ce fait la façon d'aborder et de conduire de tels projets en dépend considérablement et que l'on a tort de ne pas en tenir compte dans la pratique.

La deuxième question sur le rôle de la philosophie dans notre monde contemporain est en effet cruciale.

On entend ici où là qu'il manque une pensée pour notre temps qu'il manque des éclairages pour comprendre et agir dans ce monde qui est le notre. Pendant ce temps (sauf exceptions) les philosophes continuent à vaquer à leurs occupations et à gérer le grand magasin des idées philosophiques. La où il faudrait penser on réfléchi et dans la réflexion les philosophes n'occupent qu'une place parmi d'autres, moins que d'autres. Les réfléchisseurs (d'idées anciennes ou de modèles modernes) ne sont pas des penseurs.

Consultant il y a quelques années un dictionnaire technique de philosophie j'y ai trouvé que la philosophie pouvait être la recherche du sens mais en consultant le terme de sens j'ai compris que là tout était à faire. En effet la philosophie (classique) est une philosophie de l'âge des représentations et de la raison. Certains ont perçu intuitivement qu'elle n'accédait pas à l'essentiel.
La métaphysique c'était ce qui était à côté de la physique sur l'étagère du magasin...
Or à l'âge du Sens c'est une autre profondeur humaine qui est nécessaire mais aussi une autre implication dans les affaires humaines, le Sens étant mêmement principe de connaissance, principe d'orientation, principe d'action. Un texte de Jean Paul II suggérait d'ailleurs que soit engagé un nouveau programme de recherche philosophique pour les mille ans à venir...
L'Humanisme méthodologique est peut être un début de réponse à cette question.

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De France

A quoi servent les sciences ?
La raison a-t-elle toujours raison ?

J'ai placé sur le site un document intitulé "A quoi sert la science?"
qui vous interessera sans doute
http://www.coherences.com/TEXTES/DOCUMENT/science.html

5 - Une idée en l'air : la création d'une association d'Humanisme Méthodologique pour sa promotion dans différents secteurs au plus haut niveau.
Qu'en pensez-vous?


 

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